La signification de la prédication
Traduction de l’éditorial du numéro 12 du magazine BACK TO PRABHUPADA, distribué gratuitement sur toute la planète.
Bienvenue au numéro 12 de Back to Prabhupada. Dans ce numéro vous trouverez des informations sur les passionnants progrès d’IRM auprès des cercles universitaires. Page 15, nous mettons en lumière le fait qu’IRM est désormais accepté comme la voix officielle de la réforme et du renouveau d’ISKCON. Vous observerez qu’une fois encore nous avons dû ajouter une page de courrier des lecteurs pour représenter une partie de cette importante correspondance.
Une critique habituelle émise par les gurus d’ISKCON et leurs partisans à l’encontre d’IRM est que : «IRM ne prêche pas et critique seulement, quel est l’intérêt?»
Même si superficiellement l’accusation peut posséder une certaine validité, SVP considérons ceci:
1) En nous critiquant pour avoir critiqué, l’accusation est coupable de ce que nous sommes accusés, elle est donc auto-contradictoire. Elle est défaite aussitôt qu’elle est émise.
2) Cependant acceptons par respect pour l’argument que l’accusation soit exacte. Si IRM ne fait que ‘critiquer’, nous pourrions demander si cette critique est juste et fondée. La réponse doit être positive, sinon, nous ne serions pas critiqués pour simplement avoir critiqué mais pour avoir menti. Ainsi chaque fois que nous sommes critiqués pour ‘avoir critiqué’, c’est une autre manière de dire :
«Je ne peux pas critiquer ce que vous affirmez alors je vous critique pour l’avoir affirmé !»
Maintenant l’accusation doit être modifiée ainsi :
«IRM ne prêche pas et critique seulement à raison, quel est l’intérêt?»
3) Ensuite nous devons demander si une critique fondée possède quelque valeur. Après examen attentif, nous voyons que la prédication n’est rien d’autre que de la critique constructive, par exemple : Maya mauvaise, mais Krishna bon. Notre critique aussi est constructive : ‘gurus’imposteurs mauvais, Srila Prabhupada bon. C’est pourquoi l’accusation doit une nouvelle fois être modifiée ainsi:
«IRM prêche seulement des ‘controverses’. Il ferait mieux de distribuer des livres.»
4) Pour connaître le fondement de cette dernière accusation modifiée, considérons un monde libre de cette ’critique’ de la déviation d’ISKCON. IRM n’existe pas. Chacun est engagé joyeusement dans une seule activité, la distribution des livres de Srila Prabhupada. Voyons ce qui se produirait dans ce monde de prédication non-IRM :
Quelqu’un reçoit une Bhagavad-gita, notre livre principal, il commence la lecture et tout de suite dans le premier paragraphe de la préface, il peut lire:
«Notre mouvement pour la conscience de Krishna est authentique, autorisé historiquement, naturel et transcendantal parce qu’il est basé sur la Bhagavad-gita telle qu’elle est . Il devient progressivement le mouvement le plus populaire du monde, particulièrement parmi la jeune génération. Il intéresse aussi de plus en plus les générations précédentes. Des personnes plus âgées s’y intéressent au point que des pères et des grands-pères de mes disciples nous encouragent en devenant des membres à vie de notre grande association, l’Association Internationale pour la Conscience de Krishna. »
(Préface, Bhagavad-gita telle qu’elle est, Sa Divine Grâce A.C. Bhaktivedanta Swami Prabhupada)
Ainsi avant même d’avoir lu le livre, il apprend qu’ISKCON est ‘authentique’, ‘autorisé’, ‘transcendantal’ et une ‘grande association’. Mon premier désir après avoir lu ceci, serait de rechercher cette ‘grande association’ ISKCON, glorifiée telle qu’elle est par Srila Prabhupada lui-même, ce qui serait facile même si aucune adresse n’est présente dans le livre. Après être entré en relation avec ISKCON, qui est tout à fait recommandé par Srila Prabhupada, j’offrirais totalement ma vie. Mais en accomplissant ceci je serais trompé par des gurus bogus et tragiquement j’en attribuerais la responsabilité à Srila Prabhupada, parce qu’il est celui qui m’a dirigé vers ISKCON en affirmant que c’est un mouvement parfaitement authentique. Par conséquent j’abandonnerais complètement la conscience de Krishna, ce qui tristement fut la réaction de nombreuses personnes. Et c’est seulement le premier paragraphe de la préface. Plus les lecteurs progresseront, plus nous distribuerons de livres et plus le scénario ci-dessus se reproduira. Maintenant il pourrait être objecté que certains lecteurs ne contacteront pas ISKCON. Peut-être, mais ce sera malgré les livres et non à cause d’eux. Srila Prabhupada glorifie ISKCON dans tous ses livres, c’était en partie le dessein des livres, en effet il est écrit sur chaque couverture ‘Acarya-fondateur d’ISKCON’. Alors, après avoir lu un livre, chercher ISKCON sera la position par défaut. Souvenez-vous, il n’existe pas de BTP, de TFO ni d’IRM, parce que nous sommes dans un monde ‘libre de critique’. Immédiatement nous arrivons à la croix de notre dilemme. Si ISKCON dévie, nous ne pouvons ni le soutenir, ni l’ignorer, nous devons le dénoncer et le rectifier.
Et en ce moment nul autre sur la planète est dédié totalement à cette œuvre de prédication de la vérité sur Srila Prabhupada et la grande association qu’il a fondée, ISKCON. Cette prédication doit donc continuer en parallèle à la distribution des livres , sinon les lecteurs seront inconsciemment éloignés de Srila Prabhupada au lieu d’être conduits auprès de ses pieds pareils-au-lotus.
N’hésitez pas à m’écrire à l’adresse suivante si vous avez des questions, des critiques ou des commentaires : irm@iskconirm.com
Votre dévoué au service de Srila Prabhupada,
Krishnakant
Srila Prabhupada nous prévient de la déviation du GBC
En 1970, Srila Prabhupada établit le GBC pour l’assister dans la direction d’ISKCON. Ses prérogatives étaient très claires. Elles étaient seulement d’ordre administratif pour simplement exécuter et préserver les instructions que Srila Prabhupada avait déjà données et non pas d’en introduire de nouvelles ou de les changer. Ainsi le GBC était seulement un corps exécutif:
«Le GBC (Comité Directeur) a été établi par Sa Divine Grâce A.C. Bhaktivedanta Swami Prabhupada pour Le représenter dans l’administration de l’Association Internationale pour la Conscience de Krishna dont Il est le Fondateur-Acarya et l’autorité suprême. Le GBC accepte comme sa vie et son âme Ses divines instructions et reconnaît qu’il est complètement dépendant de Sa misèricorde à tous égards. Le GBC n’a pas d’autre fonction ou but que d’exécuter les instructions données avec bienveillance par Sa Divine Grâce, préserver et répandre Ses enseignements au monde dans leur forme pure. »
(GBC Résolution n°1, 1975)
Cependant aussitôt que Srila Prabhupada quitta son corps, les membres du GBC outrepassèrent leur pouvoir, expulsant Srila Prabhupada de sa position de Guru et devinrent gurus eux-mêmes. Voici quelques instructions de Srila Prabhupada nous avertissant prophétiquement des tendances déviantes du GBC.
La dictature du GBC condamnée
«Les membres du GBC doivent simplemnt veiller au bon déroulement des choses. Les centres ont leur président, leur secrétaire, ect. et ils s’organisent séparément. Voilà la formule. Alors pourquoi les membres du GBC seraient-ils l’autorité finale ? Ils doivent simplement observer si les choses se déroulent bien, c’est tout. »
(Lettre de Srila Prabhupada, 9 juillet 1971)
«GBC ne veut pas dire contrôler un centre. GBC signifie observer le bon déroulement des activités d’un centre. Je ne sais pas pourquoi Tamala exerce son autorité absolue. Ce n’est pas l’affaire du GBC. […] Le GBC doit voir si tout se passe bien et non pas exercer une autorité absolue. Ce n’est pas le pouvoir du GBC. Tamala ne devrait pas agir comme cela.[…] Un membre du GBC ne peut pas aller au-delà de la juridiction de son pouvoir.»
(Lettre de Srila Prabhupada, 12 août 1971)
«Les hommes du GBC ne devraient pas beaucoup diriger, mais simplement superviser et s ‘assurer que les standards sont maintenus. »
(Lettre de Srila Prabhupada, 14 fevier 1972)
Le rôle véritable du GBC
«Les membres du GBC devraient tous être les gurus instructeurs. Je suis le guru initiateur, et vous devez être le guru instructeur en enseignant ce que j’enseigne et faisant ce que je fais. Ce n’est pas un titre, mais vous devez en fait atteindre ce niveau. Telle est ma volonté. »
(Lettre de Srila Prabhupada, 4 août 1975)
L’ambition du GBC conduit à la chute
«Il est maintenant évident que quelques uns de nos hommes les plus importants sont très ambitieux et c’est la cause de nombreuses chutes.»
(Lettre de Srila Prabhupada, 27 janvier 1975)
«Mais la difficulté est que nos hommes du GBC tombent victime de maya. Aujourd’hui j’ai confiance en ce GBC et demain il tombera. C’est un problème. Si les hommes du GBC sont tellement fragiles alors que dire des autres. A moins que ce problème ne soit solutionné tout ce que nous pourrons résoudre ne sera pas très utile. »
(Lettre de Srila Prabhupada, 16 décembre 1974)
Le programme guru du GBC condamné
«Notre mission est de servir Bhakta-visesa et de vivre avec les dévots, non pas prendre le place du guru. C’est une inepsie très dangereuse. Alors tout sera détruit. Aussitôt que vous avez l’ambition de prendre la place du guru – gurusu nara-matih, c’est la maladie matérielle. »
(Conversation avec Srila Prabhupada, 20 avril 1977)
«Maintenant le GBC est-il devenu plus que Guru Maharaja ? Comme si simplement le GBC avait été créé pour veiller à l’argent. Le GBC ne s’occupe pas de la vie spirituelle. C’est une carence. »
(Lettre de Srila Prabhupada, 10 novembre 1975)
La Châtiment du GBC sera très grand
«Ainsi nous avons créé ces membres du GBC. Ils devont être des hommes très responsables. Autrement, ils seront punis. Ils seront condamnés à devenir sudra. Yamaraja est un GBC, mais il a commis une petite erreur. Il fut condamné à devenir sudra. Donc ceux qui sont membres du GBC devront être très très vigilants dans l’administration des affaires d’ISKCON. Autrement ils seront punis. Si le poste est très élevé, en proportion, le châtiment est aussi très élevé.»
(Classe de Srila Prabhupada, 4 juin 1974)
Destruction future d’ISKCON par le GBC prédite
«Qu’arrivera-t-il quand je ne serai plus là, tout sera-t-il détruit par le GBC ? Alors pour le moment, suspendons les activités du GBC jusqu’à ce que je révise entièrement toute la procédure. »
(Lettre de Srila Prabhupada, 11 avril 1972)
«J’ai créé le GBC pour m’assister, mais si vous agissez comme cela, alors où est l’assistance ? C’est une anxiété pour moi. C’est le problème, aussitôt que quelqu’un obtient du pouvoir, il devient fantasque et détruit tout. »
(Lettre de Srila Prabhupada, 12 septembre 1974)
«Je forme certains de mes disciples expérimentés pour diriger après mon départ. Mais si au lieu de suivre la formation, vous vous dites, je suis le Seigneur de tout ce que je contemple, c’est une dangereuse conspiration. »
(Lettre de Srila Prabhupada, 8 octobre 1974)
Continuer ou terminer la parampara?
Aux Etats-Unis, le Président est soumis à une règle électorale appelée "limite de mandat". Elle spécifie qu’il doit être remplacé après deux mandats consécutifs (huit ans), les électeurs ne sont pas autorisés à lui accorder plus de temps. Comme nous allons le démontrer, il semble que notre GBC majoritairement américain ait aussi décidé d’appliquer ce dispositif à la parampara (succession disciplique de Gurus authentiques).L’argument principal du GBC pour expliquer le remplacement de Srila Prabhupada, le diksa Guru d’ISKCON, est que: s’il était maintenu dans sa position de Guru, cela mettrait un terme à la parampara.
Vérifions si cette affirmation est corroborée par Srila Prabhupada:
1) Personne ne doute que lorsque Srila Prabhupada a fondé ISKCON en 1966 et qu'il agissait en tant que diksa Guru de cette institution, cette activité d'initier des disciples était vue comme la CONTINUITE de la parampara, avec Srila Prabhupada. Personne ne prétend que Srila Prabhupada, dans sa position de Guru d’ISKCON à partir de 1966, avait une activité qui mit fin à la parampara. Ainsi, Srila Prabhupada dans sa position de Guru d’ISKCON n’était pas perçu comme terminant la parampara, mais bien la continuant.
2) Comment, dès lors, Srila Prabhupada demeurant dans sa position de diksa Guru d’ISKCON, et CONTINUANT ainsi la parampara, pourrait maintenant paradoxalement terminer la parampara ? Comment celui qui était par le passé à l’origine de la continuité de la parampara pourrait maintenant être la source de sa fin? C’est à ce moment-là que "les limites de mandat" entrent en jeu. Parce qu’il est affirmé qu’aucun Guru ne peut excéder sa limite de mandat de Guru – cette limite de mandat étant la fin de son corps physique. Nous avons alors un nouveau paradoxe, en ce sens que la possibilité pour un maître SPIRITUEL de jouer son rôle de maître spirituel dépend de la disponibilité de son corps PHYSIQUE. Pour utiliser une analogie politique, il est interdit "constitutionnellement" à un maître spirituel d’accepter des disciples aussitôt qu’il perd l’utilisation de son corps PHYSIQUE.Mais avec cet argument de "limite de mandat" un nouveau problème apparaît: Srila Prabhupada n’a jamais mentionné cette "limite de mandat" pour l’activité de maître spirituel. Par conséquent, en l’absence d’une déclaration explicite de Srila Prabhupada confirmant l’argument du GBC, cet argument demeure simplement spéculatif et nous n’avons pas besoin de le prendre plus longtemps en considération car il ne possède aucune légitimité.
Cependant, il existe deux citations de Srila Prabhupada qui sont utilisées de manière erronée pour soutenir cet argument "de limite de mandat coïncidant avec l’absence physique". Voici la première :
Mais il n’est pas mentionné une LIMITE de mandat à partir du moment où le Guru ne peut plus œuvrer. Au contraire, il est mentionné une limite de mandat avant laquelle le Guru ne peut PAS être remplacé. Pour utiliser encore une analogie politique, l’argument du GBC s’apparente à dire qu’après quatre ans de fonction, un président doit être remplacé. La lettre ci-dessus, cependant, s’apparente à dire qu’un Président peut diriger pour au moins quatre ans avant qu’il ne soit mêmepossible de le remplacer."Mais selon l’étiquette, il est de coutume que pendant la vie de votre maître spirituel vous lui présentiez les futurs disciples, et en son absence ou disparition vous pouvez accepter des disciples sans aucune limitation. C’est la loi de la succession disciplique."
(Lettre de Srila Prabhupada à Tusta Krishna, 2 décembre 1975)
Donner la période de temps pendant laquelle quelqu’un ne peut PAS être remplacé n’est pas la même chose que de donner une période à la fin de laquelle il DOIT être remplacé!
Il n’existe aucune instruction de Srila Prabhupada qui précise qu’il doit être remplacé comme diksa Guru d’ISKCON après sa disparition. Il n’existe pas non plus de directive de Srila Prabhupada autorisant un successeur diksa Guru. Seuls ces documents pourraient remettre en cause sa position déjà établie de diksa Guru d’ISKCON. Des lettres privées à des déviants non-ISKCON, leur demandant de ne pas initier pendant sa présence, ne sont pas des autorisations à le remplacer dans sa position de diksa Guru d’ISKCON, après son départ. La "loi de succession disciplique" établit que la succession ne peut s’effectuer en la présence de Srila Prabhupada. C’est une condition qui doit être respectée avant la succession. Ce n’est pas un ordre à qui que ce soit de le remplacer comme diksa Guru d’ISKCON. Enoncer une condition n’est pas un ordre d’exécuter.
La deuxième citation utilisée pour soutenir de manière erronée l’argument de "limite de mandat", est la suivante:
"Celui qui est maintenant le disciple est le prochain maître spirituel."
(Srimad-Bhagavatam, 2. 9. 43)
Mais cela n’implique pas l’argument "limite de mandat coïncidant avec l’absence physique" du GBC, car il n’est pas donné de moment précis à partir duquel un disciple doit devenir maître spirituel ; ou plus encore, qu’un tel moment est explicitement lié à l’ABSENCE physique du maître spirituel. Au contraire, la citation ci-dessus est utilisée dans le contexte de la parampara évoquant Brahma, Narada et Vyasa, qui tous sont dits toujours physiquement PRESENTS.
Ainsi, en conclusion, il n’existe aucune citation soutenant cet argument "limite de mandat coïncidant avec l’absence physique". Par conséquent, Srila Prabhupada dans sa position de diksa Guru d’ISKCON ne termine pas la parampara, mais en fait, CONTINUE la parampara, parce qu’étant un membre authentique et le maillon actuel de la parampara, Srila Prabhupada continue de connecter les dévots à la parampara.
Alors que le système artificiel de gurus, en vigueur actuellement dans ISKCON, met FIN à la parampara, puisqu’il remplace le maillon authentique, autorisé, actuel - Srila Prabhupada - par une multitude de faux gurus non autorisés, qui sont incapables de représenter ou de connecter quiconque à la parampara.
Par ailleurs, avec son argument fallacieux de “limite de mandat coincidant avec l’absence physique”, le programme de gurus mystificateurs du GBC peut être vu comme terminant certaines branches de la parampara d'ISKCON, êtant donné qu’aussitât qu’un de leurs gurus usurpateurs quitte son corps, un disciple devrait immédiatement lui succéder, de crainte que la “parampara ne s’arrête”. Et pourtant les gurus suivants sont tous physiquement absents et AUCUN “guru vivant” ne les a remplacés pour devenir le prochain “maillon vivant” de la parampara autorisé par le GBC
- SS Gaura Govinda Swami: “parampara” terminêe en 1996
- SS Tamal Krishna Goswami: “parampara” terminée en 2002
- SS Sridhara Swami: “parampara” terminée en 2004
- SS Bhakti Tirtha Swami: “parampara” terminée en 2005
- SS Bhakti Svarupa Damodara Swami: “parampara” terminée en 2006
II est ironique d’entendre le GBC soutenir que dans le cas de Srila Prabhupada la “loi” de la succession disciplique signitie que tous ses disciples peuvent immédiatement devenir guru après son depart, et qu’en fait, dans cette situation, nous avons eu onze remplacements immédiats. Cependant, au vu des exemples ci-dessus, le GBC est incapable de trouver ne serait-ce qu’une seule personne pour continuer “la parampara vivante” et “succéder” au Guru après plusieurs années.
Srila Prabhupada dans sa position de diksa Guru d’ISKCON continue la parampara, alors que le système de gurus non-autorisé du GBC a mis fin a la parampara.